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La soumission de Ondes auprès des Editeurs : le parcours du combat.

Ondes, financé avec succès par MyMajorCompany Books, a dépassé la jauge espérée grâce aux 66 contributeurs qui ont cru en mon univers ! (MILLE MERCIS !) A ce jour, je n’en reviens toujours pas..

Je me suis dit qu’avec autant de lecteurs à me soutenir, il serait facile de caser Ondes quelque part, au catalogue d’un éditeur. J’imaginais déjà mon livre sur les étagères de la Fnac, je rêvais du succès de ce premier tome, l’engouement des lecteurs…
Je n’imaginais pas que ce serait si compliqué.

Première étape : la correction

Le financement m’a permis de faire appel à une correctrice professionnelle : la chaumière des mots. Ensemble, nous avons passé 4 mois sur mon manuscrit pour le parfaire, comprenant un travail sur les répétitions, puis la correction pure et dure. Un travail de longue haleine, qui a impliqué de nombreux échanges. Quand on soumet son manuscrit à un éditeur, autant mettre toutes les chances de son côté et faire bonne impression.

La chaumière des mots, m’a ensuite accompagné dans ma recherche d’éditeurs. Nous avons sélectionné des maisons d’éditions sérieuses, grandes, moyennes et petites, auxquelles j’ai envoyé mon manuscrit dès fin juin.

Seconde étape : l’envoi aux éditeurs, l’attente, les refus…

Depuis cinq mois, j’ai reçu plusieurs réponses, mais à ce jour aucune positive.

Gallimard ont été les premiers à me faire leur retour, par lettre type. Pas d’étonnant. Je visais quand même (très) haut ! Même chose pour Pocket jeunesse qui ont également été très rapide.

Ensuite ce fût au tour d’une toute nouvelle maison d’édition de me donner son verdict: les éditions flammèches. J’avais passé la première étape: le synopsis leur plaisait, ils voulaient en savoir plus. Je leur ai donc envoyé mon manuscrit complet. J’ai cru qu’il serait plus facile d’obtenir un “oui”, car ils n’avaient encore aucun livre à leur catalogue. A tort. La réponse que j’attendais n’était pas celle escomptée. Négative. Encore.

La pilule a été difficile a avaler. Le compte rendu n’était pourtant pas mauvais, voire même encourageant : “un style fluide et agréable qui se lit sans difficulté. Bonne maitrise de la première personne. Une intrigue intéressante avec une certaine originalité. La relation entre Daniel et Calliope est bien construite et crédible. Chacun des deux personnages possède à leur manière un fort potentiel.”
Mais ça n’a pas suffit.

Pendant presque 2 mois, je n’ai reçu aucun autre retour (que c’est long d’attendre…). Les éditions Blackmoon m’ont envoyé leur retour en octobre, lui aussi négatif.

Quelques semaines plus tard , ce sont les éditions Scrinéo qui m’ont répondu. Ils ont trouvé l’intrigue intéressante, mais (le fameux “mais” qui tue tout !) mon manuscrit n’a pas été retenu. Je pense que si on réunissait la qualité que chaque éditeur a vanté dans sa lettre de refus, “Ondes” serait considéré comme un Bestseller ! Dommage, vu le verdict final, c’est loin d’être le cas…

Troisième étape (la plus difficile): ne pas désespérer !

Trouver un éditeur sérieux, relève du parcours du combattant. Je m’en rends compte avec Ondes. Obtenir un “oui”, dépend de tellement de paramètres, qu’en tant qu’auteur cela dépasse notre seule bonne volonté et notre travail. Ondes n’est peut-être pas parfait, mais je crois en mon manuscrit.

Même si la liste commence sérieusement à se raccourcir entre les refus et les délais dépassés (l’AtalanteCasterman JeunesseBayard jeunesse…), j’attends encore des réponses dont quelques unes font parties de mes favorites: les éditions du riez, les éditions Voy’el, les éditions Rebelles et les éditions Calepin <3 .

Je me rassure en me rappelant que de nombreuses personnes croient en moi, ma correctrice aussi. Il ne suffit que d’un seul éditeur, tomber sur le bon, au bon moment. Parce que ça ne dépend plus de moi maintenant, je croise les doigts.