La fin annonce le renouveau !

Dans l’article du 12 septembre, je vous avais dit que quelques changements allaient avoir lieu, je l’ai également annoncé sur facebook, il est donc temps que je vous en fasse part. S’agit-il d’une bonne ou mauvaise nouvelle ? Difficile à dire, probablement un peu des deux.

Je ne vais pas vous le cacher, pour « June’s box », (désormais « la boîte de June ») je me suis longuement battue… Je me suis probablement faite passée pour la fille contestataire qui accumule les bourdes à force de dire ce qu’elle pense tout haut. Même si dans le milieu du livre j’ai appris qu’il fallait se taire, j’avoue que parfois il m’est difficile de ne rien dire lorsque je me sens salie, ou mise à mal. Et aujourd’hui c’est le cas ! En effet, j’ai d’abord auto-publié « June’s box », mon premier livre qui s’est relativement bien vendu durant trois mois, puis après avoir frappé à la porte d’une maison d’édition j’ai signé un contrat d’édition qui m’a fait aboutir sur une expérience, pour le moins que le puisse dire: Enrichissante !

Dire que tout était négatif dans cette expérience serait mentir. En effet, être éditée m’a permise de faire des salons et des séances dédicaces, chose que j’ai adoré! Je reverrai d’ailleurs de les renouveler, car elles m’ont permises de faire la connaissance d’autres auteurs et d’avoir l’impression d’être considérée par mes pairs. Être au contact des lecteurs a un côté magique… Cependant, très vite, les choses ont dégénérés. Si je ne me cachais pas pour dire que tout se passait bien de mon côté, en revanche, je suis toujours restée méfiante. Dans toute chose, il y a des points négatifs et ceux-ci ont finis par l’emporter sur les bons… Mon éditeur n’avait plus de stock de « la boîte de June », mais ne prévoyait pas de le faire réimprimé malgré ma motivation pour le promouvoir et mes multiples relances. Mon état moral ne suivait plus, cette situation me pesait énormément, au point que j’ai fini par péter littéralement les plombs. Je suis repartie en crise… Ce genre de chose peut briser un couple tout comme des relations, croyez-moi ! Chaque fois, on me faisait miroiter une impression qui ne venait pas, mes humeurs vacillaient donc entre espoir et désespoir, mais toujours dans l’attente, sans rien voir venir. En bref: on m’avait mise de côté ! On m’a tout de même fait signé un BAT, mais on m’a annoncé que tant que rien n’était prévu, mon livre ne serait pas imprimé. Évidemment quand vous harcelez le pôle promotion pour faire des dédicaces et salons, mais qu’ils ne vous répondent pas, vous vous retrouvez bloqué ! Alors voyant qu’on me prenait pour la dernière des cruches, j’ai décidé de tout arrêté. « STOP » ! Cela ne pouvait plus durer ! Je refusais de voir mon livre mourir sous mes yeux, sans rien pouvoir faire…

J’ai donc envoyé un recommandé à mon éditeur pour rompre notre « collaboration », en énumérant les nombreux articles du contrat qu’ils n’avaient pas respectés. Ils ont accepté ma demande, mais ont néanmoins refusé de me dédommager, prétextant que dans l’histoire c’était à eux que cela portait préjudice, réfutant le fait qu’ils m’ont fait perdre des lecteurs, mon temps et qu’ils n’ont pas agit légalement. Je ne m’étalerai pas sur ces points, car le but de cet article n’est pas de faire le procès de mon éditeur, mais de vous faire part de mon énième combat durant ces derniers mois.

Je compte donc probablement retourner en auto-édition, car il est hors de question que je laisse mourir « la boîte de June ». Je porterai ce projet, ce bout de moi, jusqu’à ce que mes forces s’épuisent et que mes échecs m’auront fait comprendre que mon combat est vain. Mais je vous rassure, cela n’est pas encore arrivé ! Plusieurs possibilités s’offrent à moi, c’est pourquoi je dois y réfléchir. Je prie bien sûr pour qu’un éditeur sérieux veuille bien de mes feuilles de papier, mais je doute que cela arrive un jour, le genre de mon texte n’étant pas suffisamment répandu. Je n’envisage pas encore sereinement l’avenir de « la boîte de June », mais je sais qu’il en a un ! J’ai bien sûr la sensation de repartir à la « case départ », mais parfois savoir faire demi-tour se révèle être bénéfique. J’apprends de mes erreurs et c’est de cette façon que j’avance…

Information: il me reste 17 exemplaires de « la boîte de June ». Pour tout achat d’un exemplaire, j’offre les frais de port. Si vous êtes intéressés vous pouvez me laisser un commentaire ou me contacter par facebook. Je fais également des envois en service presse pour les bloggeurs.

Photographie de ma photographe préférée : Julie de Waroquier

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3 commentaires Ajouter un commentaire

  1. HanaPouletta dit :

    Je te souhaite plein de belles choses pour ce nouveau départ, je pense que tu as fait le bon choix : inutile de se laisser marcher sur les pieds !
    A bientôt 😉

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    1. Je te remercie Hana de ton soutient 😉 et ne t’en fais pas, je n’ai pas oublié ton exemplaire !!!

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      1. HanaPouletta dit :

        Je ne pensais pas à ça en t’écrivant, mais merci ! 🙂

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