« lili bouquine » chronique la boîte de June

 

Cet ouvrage, comme son titre l’indique, est une boite, au sens métaphorique du terme. Elle referme, en effet, certains secrets, des pensées, des souhaits inavoués, des peurs cachées, des pleurs, des joies, et tout ce qui compose le cœur d’une jeune fille de dix-sept ans. Ce récit, c’est celui que fait presque quotidiennement June, personnage principal et avatar de Déborah Galopin. Déborah n’écrit pas, ici, pour donner du rêve au gens. Ce n’est pas une fiction. Elle n’écrit pas non plus pour laisser sa trace dans l’Histoire, à dix-sept ans, nous n’avons que faire de ces choses là. Non. Déborah écrit car c’est pour elle comme un remède à tous ses maux. Des mots pour guérir des maux, quoi de plus poétique ? Sans compter que cela coûte bien moins cher qu’une séance chez le psy ou une boite de prozac. Et en plus de cela, cela semble fonctionner ! Lire la suite

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